Les rues de Vientiane s'appellent des rues, et pas des thanons. Avec en plus la circulation laotienne qui roule a droite au lieu de rouler a gauche comme en Thailande... C'est un peu commotionnant. On prend vite ses petites habitudes...
Le temps de glander un peu avec Sam, John et Dave... Apres avoir etudie les possibilites culturelles offertes par la ville de Vientiane, ils se sont decides pour une visite au stand de tir local pour aller tirer quelques cartouches. Logique, le bowling, on avait deja fait a Luang Prabang...
Moi je suis alle boire une biere au bord du Mekong.
Apparemment, c'etait maree basse...
...
On s'est rendus au terminal de bus de Vientiane.
Le pelerin japonais avec son crane chauve, sa longue barbe et son baton a clochette, c'est M. Yamada. On n'a pas discute ensemble, mais son nom etait ecrit sur son sac.
Et on a quitte Vientiane, ses rues...
...Ses terrains vagues...
Je vous ai fait l'impasse sur la premiere partie du voyage, le changement de cote sur la route, le passage a l'office d'immigration laotienne, le franchissement du pont de l'amitie, l'obtention du visa thai, toutca, il n'y avait pas assez de lumiere pour les photos. On a aussi eu droit a la projection d'un des pires navets du monde dans le bus : shoot them up. Je vous mets pas de lien sur l'IMDB, parce que le version d'Internet Explorer que j'utilise bug avec Blogger...
On est arrive a Bangkok a cinq heures du mat'. J'ai pas trop mal dormi, mais j'avais quand meme la tete dans le cul, et j'etais tout gluant.
J'ai attendu sept heures du mat', sinon la guest house aurait ete fermee. Apres, j'ai attendu neuf heures du mat', sinon c'est les embouteillages de l'heure de pointe. J'en ai profite pour terminer "Plateforme" de Michel Houellebecq. Nora me l'a transmis quand on s'est croise a Bangkok, je crois que c'est Celine qui me l'a offert. Bon livre, l'histoire d'un fonctionnaire desabuse qui pars en vacances en Thailande. Au debut il se tape des putes et apres il tombe amoureux d'une Francaise. En tout cas, il y a du cul tout le long du bouquin... C'est bien. Il y a aussi des reflexion sur la societe. C'est bien aussi.
Bon, j'ai quitte le terminal de bus. Comme je n'ai trouve ni le metro aerien, ni le metro souterrain...
...J'ai pris le taxi. Les embouteillages, ca allait, c'est les vacances a Bangkok, il n'y a pas un chat. J'ai du insister pour qu'il mette le compteur. Au debut il m'a propose 400 Bahts, puis 300, puis il a mis le compteur. Au final, j'en ai quand meme eu pour 80 Bahts.
Note pour plus tard : Toujours demander au taxi de mettre le compteur.

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